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mercredi 2 janvier 2019

Crète

Une ile a vivre

 





Derière la brume

se devinent les montagnes!

Les eaux limpides 

Dévoilent des fond marins mirifique!

Depuis le monastère

la beauté impose le silence

et sous la peau burinée par la soleil

palpite un coeur énorme!



 


 

 

mercredi 12 juillet 2017

Peinture

Fort Mahon plage



A nous la liberté

  Le temps s'échoue
sur le rire des enfants
au loin un voilier disparait

 

 

 

 

 

lundi 31 octobre 2016

Le parasol

L'horizon



A perte de vue



j'aime à regarder l'horizon
c'est un appel au voyage à la rêverie!
tout à coup tout semble paisible
tout semble possible

je n'entend plus les bruits de la ville,
je n'entends plus la fureur du monde,
je n'entends plus le ressac de l'heure,
je n'entend plus la déferlante des informations,

juste le calme et la paix
le friselis de l'eau,
le chant des goélands,


j'aime à regarder l'horizon
l'écume des nuage,
affleurant celle de l'eau

j'aime à regarder l'horizon
quand s'avance la nuit
et que  le ciel et la mer se fonde
en une peinture éclatante
que des milliers de peintres et de photographes
tentent en vain de reproduire.







dimanche 2 août 2015

Le vent

 Le Touquet plage



photo de plage


Le vent

Depuis deux jours le vent soufflait sans discontinuer; il avait transformé la mer en un dragon qui crachait ses vagues sur la plage dénudée. Seul quelques catamarans, amarrés entre eux défiaient ce géant émergeant du tréfond du ciel.Ce monstre les maltraitait, les retournait,  torturait leur squelette; on pouvait entendre leurs plaintes loin dans les terres.

Il effacait toute trace de vie; il transformait les rires joyeux des enfants, les couleurs bigarrées des estivants et la brise légère qui les accompagne, en  un magma de gris  d'écume, de sable et de hurlement.
Le ciel qui l'accompagnait semblait se  soûler à l'eau de mer, et se grisait de ce salmigondi,  régurgitant sa bile sur cette terre ereintée.
Seul quelques pas etaient encore visible, trace d'une vie qui bientôt pourtant reprendrait son cours;

samedi 27 juin 2015

Carnet imaginaire-11

Cabourg


plage


Mon amour



Le temps a passé, les ans se sont entassés pêle-mêle; si lourds pour mon vieux corps, si légers pour ton âme. Toi qui me parles confusément, toi qui m'oublies si vite, as-tu encore en mémoire nos journées passées à Cabourg, dans cette Normandie inondée de soleil et de pluie; Te souviens-tu de ces tentes blanches et crèmes plantées sur la plage comme les gardiens de l'horizon debout du matin au soir, sous l'astre brûlant..sous le regard bienveillant d'une constellation bigarrée de cerfs volants, sous les nuages menaçants...sous la pluie d'orage...... le tissu frissonnant sous le vent froid du nord, debout du soir au matin... silencieux sous une pluie d'étoiles...sous la lumière aveuglante de la foudre,  tressaillant sous le flot de nos souffles...debout au crépuscule sous une vague de couleur s'échouant sur la grève... sur la plage... sur les bâtiments incandescents, debout dés l'aube quand le jour se drape d'une cape de silence...quand la rosée du matin s'évapore, rafraichie l'air et couvre la l'océan d'un voile mystérieux, derrière lequel on devine la grand voile  d'une goélette...
Gardien d'une nuit ou tous les deux enfermés dans la tente du milieu nous avions laissés les enfants à ta mère..gardien de cette nuit enlacés jusqu'au petit matin... gardien de nos secrets.les plus intime.!gardien jusqu'au point du jour,ou, de notre geôle nous écoutions la ville peu à peu s'éveiller..d’abord quelques cris de goélands, puis le ressac des premières vagues sur la grève, les voix lointaines.qui s'échouent délicatement ..comme le bruissement d'ailes balayant l'air ...puis quelques rires d'adolescents finissant leur soirée un peu trop arrosée...venaient alors les rires des enfants, les voix plus amples ...notre tente qui, quelques minutes auparavant, semblait plantée dans le désert,se retrouvait maintenant cernée d'une joyeuse cacophonie..

Te souviens-tu de tout cela mon amour...toi qui a oublier jusqu'à mon nom...toi qui erre comme un fantôme dans ta nouvelle maison...

Quand je te décris tous mes souvenirs j'ai la sensation qu'en regardant tes yeux tu te souviens...j'ai cru lire comme une esquisse de sourire..comme une lueur dans ton regard comme un tressaillement sur ton visage....ou bien peut être n'est que pour ne pas rester seul face à mes souvenirs...

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A  tous ceux qui ont des proches atteind de la maladie d'Alzeimer

mercredi 18 mars 2015

Disparition

Saint-Malo- la plage


mer


Disparition


Le soleil au loin s'éclipse! 
Peu à peu les couleurs se fondent entre elles...
 Il ne restera plus qu'un camaïeu de gris...
Quelques silhouettes d'un noire profond se détachent sur l'éclat du sable.
Quelques voix d'enfants piaulent et fendent le crépuscule.

 Bientôt la nuit enveloppera de son linceul d'encre les quelques lambeaux de lumière. 

mercredi 18 février 2015

Carnet imaginaire - 8

Villers sur mer

normandie

premiers émois

10/07/1978


Cher carnet, mon voyage c'est bien passé, dans le train qui me menait  à Villers. Nous sommes arrivés à 11 heures. nous avons fait quelques courses et mangés quelques fruits de mer achetés à la poissonnerie.

Mamy est fatiguée, elle se repose sur la terrasse de notre location. Moi je suis allé sur la plage; le soleil brille accompagé d'une brise légère et chaude. Pour la saison, la plage paraît déserte; Beaucoup de  cabines sont encore fermées.

 j'ai rendez-vous avec une fille que j'ai rencontrée dans le train. nous étions dans le même wagon;
 Mamy pendant le voyage me racontait son enfance dans le Doubs, avec  ses hivers si durs, ses villages isolés pendant plusieurs mois par la neige, puis décrivait ces  débuts comme femme de chambre  âgée alors à peine de 10 ans. 

 Attentif au début, je fus vite détourné de ces paroles par le regard de cette jeune fille qui avait mon âge et se trouvait assise en face de moi. Je levais les yeux vers elle; Je croisais son regard et aussitôt piquais un fard.
je crois que mamy s'en est aperçue mais à fait mine de rien.

Ma belle inconnue en faisait de même. alors je détournais les yeux vers le paysage; Mais, insensiblement aimanté par ses yeux d'un vert émeraude, mon regard rejoignait le sien. Après cette longue ritournelle silencieuse et si entêtante, nous sommes sortis dans le couloir et mes lèvres se sont mis à emmètrent des sons; Et les mots que mes lèvres essaimaient se mêlaient aux mots que sa bouche semais, avec un timbre si doux, qu'elle m'ensorcelaient... Lorsque le train ralenti en gare de Villers, nous nous sommes donnés rendez pour quatorze heures sur la plage, en face de l'office du tourisme...

A l'heure du rendez vous, Je ne sais pas ce qui m'a pris; je suis allé sur la plage; Mais, au lieu de l'attendre, je me  suis caché derrière une cabine. Je l'ai vu arrivée! j'étais pétrifié! ma hardiesse envolée.  

Elle s'est assise ; A regardée autour d'elle pendant un long moment . Je l'ai regardée; ma timidité avait repris ces droits et suis resté caché.

 Elle est partie...Je crois qu'elle pleurait; Je ne l'ai jamais plus croisée!!
 Il m'est arrivé de retourner à villers; 
Alors, je m'assois là où je l'ai laissée pour la dernière fois  et je l'attends implorant le passé. 

jeudi 16 octobre 2014

Grand vent

Plage du Touquet


jour de grand vent

Grand vent


Le vent soufflait en rafale, les oyats se courbaient et se prosternaient sur la dune . Au loin les nuages anthracites se gonflaient comme des voiles immenses et suivaient la course folle du vent. La mer de ce coté- ci ressemblait à un lac, ondulant à peine; mais on pouvait entrendre le fracas des vagues et l'entrechoque du ressac  exposées à la domination d'éole. La vie semblait avoir quittée le ciel et la terre. Seule quelques cris de goéland constellaient cette immensité désertique.

lundi 8 septembre 2014

En apesanteur

Plage de Dieppe


En apesanteur

Entre apesenteur et légèreté, les nuages se disloquent,
alors que le jour désespérément repousse la nuit .


lundi 26 mai 2014

Carnet imaginaire - 1





Cayeux sur mer


les planches, cabanes

La belle époque



je passais souvent mes vacances avec mes grands parents...à cayeux ...
Nous allions tous les jours à la plage, mais de temps à autre,  avec grand père je marchais  le long des planches dans d'incessants allés retours ; je le regardais comme un géant...du haut de mes onze ans;  il m'impressionnait ..
Nous pouvions marcher des heures, parfois silencieux, parfois locaces...parlant des petites choses de la vie...ou m'initiant aux grandes idées du monde, qui restaient pour moi un peu vaporeuses...je le revoie encore dandelinant avec sa canne de bois ...