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lundi 23 septembre 2019

mercredi 23 novembre 2016

Entre chien et loup

Cergy Pontoise


cergy pontoise


Un soir d'Automne


Le soleil déclinait à l'horizon...le ciel se parait d'un camaïeu de jaune orangé...les promeneurs 

regagnaient doucement leurs voitures! c'est l'heure à laquelle nous préférions arriver...quand le jour 

décline, et que les ombres s'étalent; d'un noir profond ressemblant à des géants désarticulés!

la température était douce ce jour là, une invitation à flâner, à prolonger nos promenades d'été.

Le vent lui même s'était arrêté de souffler, semblant comprendre qu'il dérangeait à la tranquillité des 

lieux! le soleil continuait doucement sa course, enveloppant les arbres, les feuilles, les colines d'un 

halo de lumière découpant les formes dans l'obscurité naissante. Il enveloppait de ses rayons 

encore chauds et doux nos visages illuminés. 


samedi 13 décembre 2014

Dentelles

Enghien val d'oise

poesie


Dentelle


La nuit n'en finit plus de grossir, grignotant vorace les matins et les soirs... laissant au soleil quelques heures pour illuminer cette terre blessée. Les arbres laissent maintenant apparaître leurs squelettes auxquelles s'accrochent désespérément quelques feuilles  froissées par l'automne.

 De temps à autre, quand la masse de nuages se désagrège après avoir éclatées et que l'astre blanchi par le froid darde la terre de sa lumière rasante, la nature nous offre ses plus belles dentelles.

jeudi 6 novembre 2014

Carnet imaginaire - 7

Matin brumeux

automne

Réchauffement climatique

J'avais dormi la fenêtre fermée; avec le climatiseur au maximum. Pourtant je m'étais réveillé au petit matin dégoulinant de sueur. Le thermomètre affichait cinquante et un degrés.

 Je me levais péniblement, quinze jour déjà que la température se figeait dans ces extrêmes. J'ouvrais les volets; Dehors une un linceul de brume épais recouvrait la ville silencieuse.

A l'horizon le soleil se diluait dans cette mélasse poisseuse. Nous avions ordre de ne pas ouvrir les fenêtres, de les calfeutrer et de ne pas se rendre au travail. Heureusement, j'avais fait le plein de nourriture et d'eau. Dehors un cycliste bravait le ministère du réchauffement climatique. Un inconscient ou un suicidaire!! L'air dehors étais irrespirable; Il fallait moins de vingt minutes pour suffoquer.

  Moi-même je commence à suffoquer; l'air me manque. Je sens comme un poids sur mon estomac. j'entends une voie!! Rufa...descend.!! Encore groggy, haletant  j'ouvre les yeux; une langue râpeuse s'abat sur ma joue! au dehors, le soleil brille,  quelques cirrus rayent le ciel de leurs traînes cotoneuses. Un vent frais  soulève les rideaux, et se dépose comme une caresse sur mon visage; Mes poumons se remplissent naturellement..
Je respire!!