mercredi 23 novembre 2016

Cergy Pontoise


cergy pontoise


Un soir d'Automne


Le soleil déclinait à l'horizon...le ciel se parait d'un camaïeu de jaune orangé...les promeneurs 

regagnaient doucement leurs voitures! c'est l'heure à laquelle nous préférions arriver...quand le jour 

décline, et que les ombres s'étalent; d'un noir profond ressemblant à des géants désarticulés!

la température était douce ce jour là, une invitation à flâner, à prolonger nos promenades d'été.

Le vent lui même s'était arrêté de souffler, semblant comprendre qu'il dérangeait à la tranquillité des 

lieux! le soleil continuait doucement sa course, enveloppant les arbres, les feuilles, les colines d'un 

halo de lumière découpant les formes dans l'obscurité naissante. Il enveloppait de ses rayons 

encore chauds et doux nos visages illuminés. 


jeudi 3 novembre 2016

Quartier de la Mouzaia




L'Automne touche à sa fin; novembre s'annonce doucement cette année. L'arrière saison n'en finie pas de diffuser sa lumière, ses odeurs,ses chants d'oiseaux. j'en profite pour me promener à deux pas du parc des Buttes Chaumont! une ballade dépaysante à ce qu'il paraît. je sors du métro Bozaris, j'emprunte la rue du Général Brunet. Une artère large ou règne le bruit et les klaksonnes;

paroisse saint françois d'assise


Je m'engouffre à droite . Tout à coup l'ambiance change; les bruits s'estompent assez vite. La campagne s'est invitée au cœur de Paris! 

paris


 parisparis

 Tout commence par cette colonne vertébrale, la rue Mouzaïa. Elle  irrigue de rue et de petites  sentes pavées, ou la végétation distille encore quelques ombres éparses;  montantes ou descendantes de part et d'autre de cette artère bordée de platanes flirtants avec le ciel, elles sont une invitation à la flanerie.

Deci-delà un enfant cours, sans raison; deux femmes discutent joyeusement,un homme semble fendre la rue hermétique à la beauté de cet fin d'après midi.


paris



  La végétation hésite encore entre les camaïeux de vert, de marron d'ocre et de jaune...la lumière rasante et le léger vent se mêlent... les ombres sur les façades dansent ...je profite de ces dernier rayons d'octobre comme un amoureux retiendrait  la main de son amoureuse après un interminable et doux baiser.

lundi 31 octobre 2016

L'horizon



A perte de vue



j'aime à regarder l'horizon
c'est un appel au voyage à la rêverie!
tout à coup tout semble paisible
tout semble possible

je n'entend plus les bruits de la ville,
je n'entends plus la fureur du monde,
je n'entends plus le ressac de l'heure,
je n'entend plus la déferlante des informations,

juste le calme et la paix
le friselis de l'eau,
le chant des goélands,


j'aime à regarder l'horizon
l'écume des nuage,
affleurant celle de l'eau

j'aime à regarder l'horizon
quand s'avance la nuit
et que  le ciel et la mer se fonde
en une peinture éclatante
que des milliers de peintres et de photographes
tentent en vain de reproduire.







mercredi 17 août 2016

impression parisienne


 


 

Euro 2016

Au loin la rumeur des suportaires
alentour un mélange de langues étrangaires
silencieux, je danse autour de la dame de fer

 

samedi 30 juillet 2016

Musée Rodin 

Camille Claudel sculpture








musée rodin


Ensorceleuse 


La mort rode
vielle ensorceleuse
qui déjà tant d'être à emmener
ignorant la jeunesse
ignorant l'intelligence
ignorant la bonté
elle rode
invisible
je la sens autour de lui
doucement elle l’entraîne
se réjouissant dans le noir
elle l'attire
lui, si fragile maintenant
tant d'année ont passées
il ne reste de lui qu'une enveloppe
raviner par les années
ses souvenirs rétrécissent
pour ne plus représenter
que quelques fragments éparses
quelques instants éphémères
tout est avalé par le néant
ne reste que mes propres souvenirs
de lui,  mon père.



jeudi 16 juin 2016

 

Montmartre

 



A deux

 De siècle en siècle
toujours les même gestes
les même regards
le même désir.





jeudi 21 avril 2016

Carnet imaginaire 14

Le trésor



Carnet imaginaire 14


Rien d'autre ne semblait exister;
bien à l'abri, comme protégés par cette maison de feuilles et de branches,
nous étions des marins accostant sur une île déserte.
L'or semblait à porté de main;
d'autant plus, qu'un peu avant,alors  que nous explorions les fonds marins avec notre tuba et notre masque,nous découvrions une chaloupe en mauvais état qui gisait par plus de d'un mètre de fond.
A force de fouilles et de persévérance, j'avais trouvé une bague de pirate.
oui une bague de pirate! cette bague sertie d'une tête de mort avait dû appartenir à un terrible pirate.
elle me faisait peur! Elle était en argent. intacte malgré les siècles qui devaient me séparer de ce terribles marin. fort de cette découverte, nous retournions la terre de ce continent inconnu!!


lundi 4 avril 2016

que reste il?

journée ordinnaire

solitude


Que reste-il?


Une chambre, une salle d'eau!
Quelques fissures aux murs!
Deux ou trois photographies anciennes!
 Jaunies!

Une commode; un lit; une télé; un fauteuil!
Quelques vêtements  rangés dans l'armoire!
Quelques cigarettes,
 des madeleines pour le soir!

Les rideaux sont tirés toute la journée !
Une lumière crue trou la pénombre
fenêtre sur le monde!

Le petit écran déverse les clips vidéo, du foot,  du rugby.
Quelques variations avec du tennis!
L'actualité parfois...pas trop!

"Le monde va si mal,"

 Les clips s'enchainent! les mêmes stéréotypes sexistes!
 belles voitures, musculature; des filles à demi habillées
ou à moitiers nues!
tout dépends du point de vu!

"Tu ne trouves pas qu'elles sont belles les filles "

Les visites des Infirmières, aides-soignantes,

rytment le quotidien
un environnement majoritaire de femmes

Les soins prodigués

Un petit mot gentil...
Des mains que l'on prend

un retour de flamme

"elle sont mignones tu ne trouves pas!
elle ont dix huit ans!
je crois qu'elle m'aime bien!
ho! mais tu sais je n'ai pas couché avec elles !!"


Le soir un repas au réfectoire

"Tu vas voir c'est la folie"

Je ne vois rien
Juste la vieillesse ordinaire
Le corps qui parfois ne répond plus
L’esprit a quitté la tête de certains autres

Laissant le regard vide,
et lalogorrhée incompréhensible!

aunsi passent les jours...
se ressemblant étrangement..

rompus de temps à autres par des visites
une parenthèse dans ce temps suspendu.



samedi 20 février 2016

L'ombre

Pyrénée







L'ombre


L’ombre glissait sur la colline à la vitesse d un cheval fou; Coiffée de Sa crinière de nuages gris cendré et blanc; Rien ne pouvait l'arrêter; Ni les sommets élevés, ni la cime des arbres, ni la canopée compacte; Elle montait, descendait, se faufilait le long des pentes abruptes , dans les interstices de la forêt,  sautait par dessus les lacs, par dessus la lande, par dessus les hommes, par dessus les chalets, sa course effrénée laissait derrière une traînée de lumière qu un autre cheval fou parcourait de nouveau; On aurait cru une horde de chevaux indomptable et libres.

jeudi 11 février 2016

De la lumière à l'obscurité

Aulon



 

De la lumière à l'obscurité


Emergeant de la brume
Ciselé de lumière
Croire ou ne pas croire



vendredi 22 janvier 2016

La main nourricière

Jardin de notre dame de paris



La main nourricière

une main qui nourrie
l'harmonie d'un instant
le plaisir de donner




mercredi 20 janvier 2016

Le dieux "travail"

Quotidien


Le dieux "travail"


courbés et résignés
ces hommes et ces femmes
s'offrent en sacrifice 
au dieux travail.



vendredi 15 janvier 2016

Lentement

La Loire




Lentement


L'eau  s'écoule
insensiblement
au loin disparaissent les signes